Re-re-re-re-re-retour
Mes chers lecteurs, VdG vient bel et bien de vivre deux semaines de silence ininterrompu, coincé que j’étais entre mon travail et l’absence d’envie d’écrire. Pas envie d’écrire ? Voir les banques tomber une par une, voir les politiques littéralement impuissants...